Le blog de Tullamore Dew

Publié le par Correcteurs bénévoles

Vu la quantité de textes à corriger. Je n'ai laissé que les phrases corrigées. Les phrases sans erreur ont été remplacées par [...]. ^_^ Dans Texte libre :

Bonjour à vous tous qui aurez eu le courage de venir jusqu'ici...
Voilà mon recueil, mes pensées, mes états d'âme... Tout ce qui me fait, me transforme et me fait avancer... Tout ce que je suis ou ne suis pas. Ce que j'espère et ce qui me fait trembler... Un endroit où je me confie à ma façon : anonyme et pourtant là où je me découvre le plus...
Merci de me dire si vous aimez, détestez, ou y êtes indifférents, n'hésitez pas à me dire tout ce que vous désirez.


Dans Perte :

Pourquoi tant de douleurs tant de malheurs si proche de moi ? Et pourtant ils sont aussi loin.
[...] Mais la maladie vient sans s'annoncer, sans que l'on s'y attende, là où le bonheur avant siégeait ; au sein de ce tout nouveau couple uni par les liens d'un amour déclaré au monde entier.
Et d'un coup une lame acérée, appelée tumeur, touche l'un d'entre eux, et après la souffrance de l'attente dans cette lutte contre la maladie, suit l'attente de l'opération et enfin l'opération de 12h... et... rien... tout est perdu... plus d'espoir, plus de miracle possible. Un corps gît devant lui pourtant encore endormi. Le coma pour empêcher sa souffrance. Mais des adieux presque impossibles, des larmes qui brûlent les yeux... [...]


Dans Le Réveil :
Etre là et ne rien pouvoir faire
[...] Sans jamais pouvoir agir ou réagir
Car face aux griffes qui t'enserrent
[...] Vaincre ses peurs c'est être prêt à mourir
Pour la vérité laisseras-tu tes désirs ?
Es-tu prête à t'abandonner à ta foi?
Alors fais-le !
Tu verras le mensonge qui t'encercle
[...] Et qui te presse jusqu'à ce que tu lâches
Et toi planté là tu attends un miracle...
Réveille-toi !


Dans Mille espoirs dans le noir :

Une tristesse infinie envahit son coeur, un peu d'espoir ici et là mais tout s'évanouit au moment même où leur amour commençait à naître.
Beaucoup de bonheurs et beaucoup de tristesses mais tu profites de l'un et supporte l'autre. C'est ce qu'il faut se dire pour supporter cette étape.
Je suis sûre que tu n'aurais jamais refusé cet amour même si tu avais su qu'elle allait mourir car pour tous les moments de bonheur qu'elle t'as fait vivre, tu donnerais tout.
Tu te rappelles avec émotion son élégance, sa démarche, sa façon de parler et ses expressions favorites, le petit rictus plein d'amour qu'elle faisait quand tu disais des bêtises... toutes ces choses qui la rendait unique et que tu connaissais par coeur.
Tu te retournes, une pointe dans le coeur quand tu humes le parfum qu'elle mettait et tu ne peux t'empêcher l'espace d'un instant d'espérer que c'était elle, la jeune femme qui s'éloigne et qui porte cette fragrance.
Je sais à présent que la vie est trop courte pour la gâcher en se torturant l'esprit. [...] Nous n'avons pas le temps de nous lamenter. Vivre pour chaque instant de bonheur et faire de chaque moment un instant inoubliable.
N'oublie pas son sourire, son regard, et l'amour qu'elle t'as porté toute sa vie mais souviens-toi surtout que son plus grand bonheur c'était de te rendre heureux.
Ne renonce [ à retirer : pas ] ni à la vie, ni à la joie car c'est comme si tu renonçais à toi et c'est LA chose qu'elle aurait haïe plus que tout car pour toi elle aurait donné sa vie.


Dans Esprit vagabond :

L'oubli d'une vie, d'un acte, d'un geste. L'envie d'écrire qui saisit mon esprit, les mots qui coulent à flot, comme si un océan avait pris possession de mon esprit et avait décidé de s'y déverser d'un seul coup. Mon stylo ne peut suivre les idées qui déferlent, s'animent et défilent dans ma tête.
Une envie irrésistible d'écrire, aussi vite que les mots parviennent à mon esprit, sans pouvoir rassasier [ à retirer : de mots ] le stylo qui glisse sur le papier, entre mes doigts.
Une envie d'imprimer mes pensées, si futiles soient-elles, en laisser une trace et oublier un instant que je pense pour plus tard, pouvoir relire ce à quoi j'ai pensé même si cela ne veut plus rien dire.
M'autoriser la stupidité, la futilité, qui me manquent. Ne plus penser à être quelqu'un pour juste penser à penser sans réfléchir, oublier d'être parfaite pour laisser aller mon être sans raisonner mon mal-être, pour me dire qu'au final je suis vraiment heureuse.
Oublier d'être souriante pour me laisser aller au désespoir si l'envie me prend. Sans pour autant me lamenter sur un soit-disant sort ou semblant de destin... Juste laisser mon esprit tourner en rond et oublier un instant qu?il existe.
Oublier que j'existe, oui, oublier de penser, oublier tout pour faire le vide d'une vie, d'une existence, d'un devoir, d'une obligation, d'une vie où le travail prend toute la place.
Etre sans être, pour vivre sans vivre, et mourir ou exister deviendraient fabulations d'un esprit endormi dans lequel j'existe et je meurs à volonté sans avoir d'existence.
Où exister n'a plus d'intérêt.
Une vie remplie de problèmes, une existence soumise à un devoir de travail pour mourir sans avoir vécu, pour améliorer une vie futile à l'aide de petits plaisirs inutiles.
Offrir de l'espoir sans jamais rien attendre, offrir un regard et un sourire pour le bonheur d'autrui. Autrui c'est tous mais ce n'est pas moi.
Exister pour être ce faible rayon de lumière... Et si je ne le suis pas, que suis-je ? Et si je ne fais rien de bon, à quoi pourrais-je servir ?


Dans Etre et aimer :

Après de longues années d'errance, je viens de me remettre face à moi-même, grâce à la présence de mes amis - entre autres - qui m'ont juste remis face à moi en me montrant qui je "suis".
Vivre par amour ou pour amour ce n'est pas vivre et je m'en suis enfin rendue compte.
[...] Aimer pour dire je t'aime ce n'est plus de l'amour, ce n'est rien d'autre qu'un besoin et cela n'a plus de sens.
Aimer quelqu'un c'est dur, car [pas nécessaire ici : l'] on doit s'aimer soit-même, s'accepter, se rendre compte de ses propres défauts afin de pouvoir accepter ceux de l'autre, voir tous nos ratés et arriver à se regarder dans un miroir.
Si je te dis : je t'aime, c'est parce que j'ai vu mes défauts, je connais mes faiblesses et j'ai commencé à m'accepter. Maintenant, dans mon coeur, il y a  un peu plus d'humilité, de personnalité et de place pour tous les tiens.
Même si parfois j'ai l'impression que rien ne vaut la peine, même si je me sens délaissée,  même si je trouve que tu ne me dis pas assez les choses, que tu n'es jamais à la hauteur, je sais aussi que je ne le suis jamais. [...]


Dans texte... :

[...] Oubliant les nôtres car on a tout perdu
[...] On oublie la vie et le fait qu'elle peut être belle
[...] Ont besoin de voir, ont besoin de croire
Donner [ ici je te conseille ceci : l'espérance d'un possible ]


Dans Poussée à bout :

Danger immédiat d'une ombre qui fonce sur vous
C'est votre angoisse qui vous oppresse pour vous pousser à bout
[...] Mais, sans vous en rendre compte, c'est elle qui va vous détruire
Elle vous emne dans les sombres recoins de votre coeur
Là où l'espoir a laissé la place à un esprit ravageur
L'endroit d'où personne ne ressort sans beaucoup d'efforts
Soit on brave les obstacles, soit on meurt, moi j'ai choisi la mort...


Dans Clément :

[...] [Cette phrase n'est pas claire... Es-tu sûre du verbe ? élancer ? ]
[ Elancé les yeux couleur de l?herbe fraîche : je n'ai pas corrigé, je ne suis pas sûr du sens de ta phrase...]
 [...] Enivré par l'espoir tu ôtes ce côté rêche [...]


Dans La ville :

La vie paraît si sombre dans cette ville [...]


Dans Héroïsme d'un meurtre :

[...] Tremblant de peur il se tient, là, caché derrière le pilier
[...] Héroïquement il bondit l'arme au poing et là devient blême
[...] Portant sa main à sa poitrine, envahi par une sensation de chaleur
Baissant les yeux sur sa main ensanglantée : tout est vain
Sa femme accourt à ses côtés levant les yeux vers le bourreau
Le voleur apeuré détale avec son forfait : 20 euros

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T
Merci mille fois!
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C
de rien !